déchets

Champs avec résidus urbains à Meung-sur-Loire

Il y a quelques jours, un militant écologiste a, sans preuve ni retenue, attaqué l’un de nos adhérents de Meung-sur-Loire. Sans fondement, il a accusé ce jeune agriculteur d’être responsable de la présence importante de résidus de plastique en surface de son champ.

Le jeune agriculteur qui cultive cette petite parcelle (1,88 ha) n’est en rien responsable de la situation actuelle, pour la bonne raison qu’il est installé depuis 8 ans. Nous ne blâmons pas son prédécesseur qui, à l’époque, a accepté l’épandage de ces déchets, principalement pour rendre service.

L’enfouissement de résidus de déchets urbains était, jusque dans les années 90, une pratique courante qui rendait bien service aux collectivités et aux entreprises de traitement des déchets pour se débarrasser des déchets collectifs. Sur le principe, leur valorisation est une bonne idée. Sauf que le tri préalable à leur épandage n’a jamais été au point et que ces déchets contenaient de fortes quantités de plastique et parfois de verre. Ces pratiques n’ont plus cours dans le Loiret depuis plus de vingt ans. Le travail du sol réalisé par le JA cet hiver a fait remonter ces résidus pour la première fois depuis qu’il s’est installé. Invisible au départ, les fortes pluies de janvier et février ont découvert des bouts de plastique et de verres, à la grande surprise de l’exploitant.

Nous travaillons activement avec l’agriculteur, la mairie de Meung-sur-Loire, la chambre d’agriculture, la DDT et la DREAL pour trouver une solution économiquement viable et écologiquement acceptable pour la remise en culture de la parcelle. Nous soutenons l’agriculteur dans son choix de ne pas implanter de culture destinée à l’alimentation humaine dans cette parcelle tant qu’il n’aura pas été établi l’incidence de cette pollution. Toutes solutions de dépollution vont être étudiées collectivement.

Nous demandons que chacun retrouve son calme et sa sérénité. Le jeune en question, comme chacun des agriculteurs du Loiret, aime sa terre. Nos champs sont notre outil de travail. Nous nous efforçons de les préserver pour pouvoir vous nourrir.

Le temps de la polémique doit cesser pour laisser place au travail serein et sérieux des collectivités, de l’Etat et de la profession. JA proposera prochainement la mise en place d’un groupe de travail conjoint Etat-profession sur ce sujet, afin de cibler les éventuelles autres zones de pollution et mettre en œuvre les actions nécessaires.

Champs avec résidus urbains à Meung-sur-Loire

Il y a quelques jours, un militant écologiste a, sans preuve ni retenue, attaqué l’un de nos adhérents de Meung-sur-Loire. Sans fondement, il a accusé ce jeune agriculteur d’être responsable de la présence importante de résidus de plastique en surface de son champ.

Le jeune agriculteur qui cultive cette petite parcelle (1,88 ha) n’est en rien responsable de la situation actuelle, pour la bonne raison qu’il est installé depuis 8 ans. Nous ne blâmons pas son prédécesseur qui, à l’époque, a accepté l’épandage de ces déchets, principalement pour rendre service.

L’enfouissement de résidus de déchets urbains était, jusque dans les années 90, une pratique courante qui rendait bien service aux collectivités et aux entreprises de traitement des déchets pour se débarrasser des déchets collectifs. Sur le principe, leur valorisation est une bonne idée. Sauf que le tri préalable à leur épandage n’a jamais été au point et que ces déchets contenaient de fortes quantités de plastique et parfois de verre. Ces pratiques n’ont plus cours dans le Loiret depuis plus de vingt ans. Le travail du sol réalisé par le JA cet hiver a fait remonter ces résidus pour la première fois depuis qu’il s’est installé. Invisible au départ, les fortes pluies de janvier et février ont découvert des bouts de plastique et de verres, à la grande surprise de l’exploitant.

Nous travaillons activement avec l’agriculteur, la mairie de Meung-sur-Loire, la chambre d’agriculture, la DDT et la DREAL pour trouver une solution économiquement viable et écologiquement acceptable pour la remise en culture de la parcelle. Nous soutenons l’agriculteur dans son choix de ne pas implanter de culture destinée à l’alimentation humaine dans cette parcelle tant qu’il n’aura pas été établi l’incidence de cette pollution. Toutes solutions de dépollution vont être étudiées collectivement.

Nous demandons que chacun retrouve son calme et sa sérénité. Le jeune en question, comme chacun des agriculteurs du Loiret, aime sa terre. Nos champs sont notre outil de travail. Nous nous efforçons de les préserver pour pouvoir vous nourrir.

Le temps de la polémique doit cesser pour laisser place au travail serein et sérieux des collectivités, de l’Etat et de la profession. JA proposera prochainement la mise en place d’un groupe de travail conjoint Etat-profession sur ce sujet, afin de cibler les éventuelles autres zones de pollution et mettre en œuvre les actions nécessaires.