Communiqué de presse

  • L’agriculture s’invite pour les municipales

    Pacte semaine rga 1 1Les 15 et 22 mars prochain, vous serez appelés à choisir celles et ceux qui dirigeront vos communes pour les six prochaines années. Jeunes Agriculteurs Centre-Val de Loire est particulièrement attentif à ces élections municipales et souhaite engager dès aujourd’hui une relation constructive avec nos futurs élus.

    Pour cela, nous proposons un Pacte pour une agriculture durable aux candidats. Cette charte d’engagement liste les mesures pouvant être mises en place par une commune ou une intercommunalité pour entretenir un cadre favorable à l’installation des jeunes en agriculture.

    L’enjeu est de taille : en région Centre, près d’un agriculteur sur deux cessera son activité d’ici 2026 ! Il est donc primordial de renouveler les générations en agriculture afin de développer et pérenniser notre souveraineté alimentaire. Par ailleurs, le maintien d’agriculteurs actifs et nombreux sur tous les territoires reste la condition sine qua none pour assurer un tissu rural dynamique.

    Enfin, Jeunes Agriculteurs Centre-Val de Loire est convaincu que l’agriculture et ses métiers ont de l’avenir et sauront répondre aux différentes problématiques : changement climatique, énergies renouvelables, biodiversité, etc. Nous sommes prêts à co-construire, par des échanges sains et pragmatiques, les solutions aux enjeux actuels et futurs.

    Nous appelons donc les candidats aux municipales à s’engager pour le renouvellement des générations pour une agriculture française durable.

    Candidats, engagez-vous !

    → Téléchargez le PACTE sur : https://jacentre.wixsite.com/pacteagricole

  • Mobilisation nationale le 27 novembre

    Jeunes Agriculteurs du LoiretCet automne, Jeunes Agriculteurs du Loiret s’est mobilisé à plusieurs reprises pour dénoncer:

    - L’agribashing,

    - Les distorsions de concurrence,

    - Les accords de libre-échange néfastes.

    Nos revendications commencent à être entendues. Le Président de la République s’est exprimé sur l’agribashing le 22 octobre en condamnant fermement les menaces portées envers les agriculteurs et les actes d’intrusion dans les élevages. Les premiers antispécistes ont été condamnés ; la « cellule Déméter » a  été mise en place par le ministère de l’agriculture pour que les services de gendarmerie luttent contre ces actes d’intrusion.

    Si Jeunes Agriculteurs se réjouit de ces premières avancées, le compte n’y est toujours pas ! Presque 20% des agriculteurs ne parviennent pas à vivre de leur métier. La Loi Egalim, censée mieux répartir la valeur entre producteurs et distributeurs, a échoué. Les agriculteurs sont pris en étau entre une réglementation qui ne leur permet pas d’être compétitifs et une répartition des valeurs qui ne leur garantit pas une juste rémunération. Cette situation n’est plus tenable !

    C’est pourquoi, Jeunes Agriculteurs du Loiret appelle ses membres à rejoindre le 27 novembre la mobilisation organisée par leurs collègues du Grand Bassin Parisien. 1.000 tracteurs vont converger vers Paris, pour exiger que les agriculteurs retrouvent le revenu qu’ils méritent et que l’Etat transforme ses promesses en mesures concrètes et tangibles.

  • Communiqué de presse : France, veux-tu encore de tes paysans ? #SauveTonPaysan

    Barrage filtrant sur le vieux pont de GienStigmatisation permanente, violences intolérables, accords commerciaux déloyaux, distorsions de concurrence et revenus en berne, la détresse du monde agricole a franchi le seuil du supportable !

    Face à cette déconsidération de notre métier, nous, Jeunes Agriculteurs, attendons un discours sans ambiguïté et des décisions à la mesure de notre désespoir.

    Nous demandons :

    • le respect de notre profession et la reconnaissance de notre travail.
    • un refus des accords commerciaux internationaux comme le Ceta et le Mercosur qui ouvriront la porte à une alimentation que nous ne voulons pas !
    • l’arrêt de la surtransposition franco-française de normes et de lois qui affaiblit notre agriculture en créant des distorsions de concurrence.

     

    Aujourd’hui, les agriculteurs adresseront un premier avertissement sur l’ensemble du territoire. Dans le Loiret, plus de cent-vingt jeunes agriculteurs participeront à des actions de sensibilisation du grand public sur cinq ponts de la Loire de 11h à 14h. D’est en ouest, des barrages filtrants seront mis en place sur les ponts de Gien (le vieux pont), Sully-sur-Loire, Jargeau, Orléans (pont de l’Europe) et Meung-sur-Loire. Les jeunes agriculteurs remettront aux automobilistes un tract expliquant les raisons de cette mobilisation ainsi qu’une pomme produite dans le département.

    La France a la chance d'avoir une agriculture à fort potentiel, encore faut-il lui donner les moyens de se développer et de faire face aux évolutions futures. Nous nous tournons vers tous les citoyens avec cette simple question : voulez-vous encore de vos paysans ?  

    Venez à notre rencontre témoigner votre soutien à l’agriculture française, classée comme la plus durable au monde pour la troisième année consécutive.

  • Communiqué de presse : France, veux-tu encore de tes paysans ?

    Nous, jeunes agriculteurs, sommes l’avenir de l’agriculture française. Pour que demain nous puissions toujours exercer notre métier, nous disons NON !

     -        Non à la stigmatisation permanente des pratiques agricoles !

    -         Non aux normes franco-françaises !

    -         Non aux importations déloyales !

    Faute de réponses crédibles de l’Etat à nos mobilisations de ces dernières semaines et dans le cadre d’un mot d’ordre national invitant le 8 octobre à bloquer les axes routiers majeurs de notre pays, Jeunes Agriculteurs du Loiret appellent ses membres à perturber la circulation sur cinq ponts de la Loire.

    Concrètement ce mardi de 11h à 14h, des barrages filtrants seront mis en place sur les ponts de Meung-sur-Loire, Orléans (pont de l’Europe), Jargeau, Sully-sur-Loire et Gien (le vieux pont). Les jeunes agriculteurs accueilleront les automobilistes avec un tract expliquant les raisons de cette mobilisation et  distribueront  des pommes achetées à un producteur loiretain.

    Les élus locaux seront invités à venir échanger avec les Jeunes Agriculteurs, pour exprimer leur soutien et leur volonté de construire un dialogue serein avec les agriculteurs.

    Cette action de tout notre réseau sera un coup de semonce, un premier avertissement adressé au Gouvernement pour combattre l’agribashing, les sur-transpositions et les accords déloyaux de libre-échange.

    Les agriculteurs exigent le respect  et demandent à la France si elle souhaite encore avoir des paysans sur son territoire !

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  • Champs avec résidus urbains à Meung-sur-Loire

    Il y a quelques jours, un militant écologiste a, sans preuve ni retenue, attaqué l’un de nos adhérents de Meung-sur-Loire. Sans fondement, il a accusé ce jeune agriculteur d’être responsable de la présence importante de résidus de plastique en surface de son champ.

    Le jeune agriculteur qui cultive cette petite parcelle (1,88 ha) n’est en rien responsable de la situation actuelle, pour la bonne raison qu’il est installé depuis 8 ans. Nous ne blâmons pas son prédécesseur qui, à l’époque, a accepté l’épandage de ces déchets, principalement pour rendre service.

    L’enfouissement de résidus de déchets urbains était, jusque dans les années 90, une pratique courante qui rendait bien service aux collectivités et aux entreprises de traitement des déchets pour se débarrasser des déchets collectifs. Sur le principe, leur valorisation est une bonne idée. Sauf que le tri préalable à leur épandage n’a jamais été au point et que ces déchets contenaient de fortes quantités de plastique et parfois de verre. Ces pratiques n’ont plus cours dans le Loiret depuis plus de vingt ans. Le travail du sol réalisé par le JA cet hiver a fait remonter ces résidus pour la première fois depuis qu’il s’est installé. Invisible au départ, les fortes pluies de janvier et février ont découvert des bouts de plastique et de verres, à la grande surprise de l’exploitant.

    Nous travaillons activement avec l’agriculteur, la mairie de Meung-sur-Loire, la chambre d’agriculture, la DDT et la DREAL pour trouver une solution économiquement viable et écologiquement acceptable pour la remise en culture de la parcelle. Nous soutenons l’agriculteur dans son choix de ne pas implanter de culture destinée à l’alimentation humaine dans cette parcelle tant qu’il n’aura pas été établi l’incidence de cette pollution. Toutes solutions de dépollution vont être étudiées collectivement.

    Nous demandons que chacun retrouve son calme et sa sérénité. Le jeune en question, comme chacun des agriculteurs du Loiret, aime sa terre. Nos champs sont notre outil de travail. Nous nous efforçons de les préserver pour pouvoir vous nourrir.

    Le temps de la polémique doit cesser pour laisser place au travail serein et sérieux des collectivités, de l’Etat et de la profession. JA proposera prochainement la mise en place d’un groupe de travail conjoint Etat-profession sur ce sujet, afin de cibler les éventuelles autres zones de pollution et mettre en œuvre les actions nécessaires.

  • Champs avec résidus urbains à Meung-sur-Loire

    Il y a quelques jours, un militant écologiste a, sans preuve ni retenue, attaqué l’un de nos adhérents de Meung-sur-Loire. Sans fondement, il a accusé ce jeune agriculteur d’être responsable de la présence importante de résidus de plastique en surface de son champ.

    Le jeune agriculteur qui cultive cette petite parcelle (1,88 ha) n’est en rien responsable de la situation actuelle, pour la bonne raison qu’il est installé depuis 8 ans. Nous ne blâmons pas son prédécesseur qui, à l’époque, a accepté l’épandage de ces déchets, principalement pour rendre service.

    L’enfouissement de résidus de déchets urbains était, jusque dans les années 90, une pratique courante qui rendait bien service aux collectivités et aux entreprises de traitement des déchets pour se débarrasser des déchets collectifs. Sur le principe, leur valorisation est une bonne idée. Sauf que le tri préalable à leur épandage n’a jamais été au point et que ces déchets contenaient de fortes quantités de plastique et parfois de verre. Ces pratiques n’ont plus cours dans le Loiret depuis plus de vingt ans. Le travail du sol réalisé par le JA cet hiver a fait remonter ces résidus pour la première fois depuis qu’il s’est installé. Invisible au départ, les fortes pluies de janvier et février ont découvert des bouts de plastique et de verres, à la grande surprise de l’exploitant.

    Nous travaillons activement avec l’agriculteur, la mairie de Meung-sur-Loire, la chambre d’agriculture, la DDT et la DREAL pour trouver une solution économiquement viable et écologiquement acceptable pour la remise en culture de la parcelle. Nous soutenons l’agriculteur dans son choix de ne pas implanter de culture destinée à l’alimentation humaine dans cette parcelle tant qu’il n’aura pas été établi l’incidence de cette pollution. Toutes solutions de dépollution vont être étudiées collectivement.

    Nous demandons que chacun retrouve son calme et sa sérénité. Le jeune en question, comme chacun des agriculteurs du Loiret, aime sa terre. Nos champs sont notre outil de travail. Nous nous efforçons de les préserver pour pouvoir vous nourrir.

    Le temps de la polémique doit cesser pour laisser place au travail serein et sérieux des collectivités, de l’Etat et de la profession. JA proposera prochainement la mise en place d’un groupe de travail conjoint Etat-profession sur ce sujet, afin de cibler les éventuelles autres zones de pollution et mettre en œuvre les actions nécessaires.